Au bout du monde
Ici, au bout du monde, c’est également vrai : cela marche comme partout ailleurs. Mais vous, vous me croyez, n’est-ce pas ? Quand bien même l’illusion de voir le soleil se coucher plus longtemps, la terre est si rase, quand bien même l’illusion que le ciel y est plus grand…
Au départ, il y a la plume, voilà tout. Toi, tu te demandes ce que tu veux devenir alors aussitôt te voilà à l’œuvre. Et l’on ne saurait s’y prendre avec plus de simplicité : normalement, on y va tous à l’épure.
Petit à petit, donc, l’oiseau a fait son nid et c’est après toute cette activité, après tant d’activités, que tu voudrais revenir à la plume. Allons bon, si tu veux ! Car il faut bien dire que tu t’embarrasses d’une âme, comme tous tes semblables : il doit bien y avoir une réponse puisqu’il y a une question ! C’est ici que, lassée, je te laisserai.